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(Droit de Rouler et de Parquer)

(Democratisch recht op Rijden en Parkeren)

   

En 2008, les anti-voitures s'en sont pris au parking de la Place du Grand Sablon  !

 

 

Certains Bruxellois ont déjà lu quelque part le slogan des idéologues anti-voitures :
« supprimer la circulation automobile à l’intérieur du pentagone »  ( les Boulevards de la petite ceinture)
Dans cette optique, le taliban vert de la mandature précédente avait d’ailleurs voulu étrangler les boulevards Anspach - Adophe Max etc…pour ne laisser qu’une seule bande dans chaque sens. Heureusement,  le soulèvement des forces vives, finalement comprises par le Bourgmestre Thielemans, a permis d’empêcher cette offense au statut de grande capitale et cette mesure de recul économique et social.

Le problème c’est que cet esprit anti-voiture a contaminé certains esprits du Collège actuel, alimentés de surcroît par des visionnaires auto-proclamés pour qui les pierres des façades et des sols comptent plus que les hommes et les femmes.
Quel négativisme, alors que la voiture rejette de moins en moins de CO² et de produits nocifs : fin 2009, toutes les nouvelles voitures diesel devront avoir un filtre à particules !
Aujourd’hui, la cible des anti-voitures est la Place du Grand Sablon, dont « on » voudrait supprimer le parking.

Les idéologues sont cohérents : les gens n’ont qu’à se rendre à cette Place en bus  ou …à vélo ! Eventuellement, ils pourraient parquer leur voiture sous la Place Poelaert et faire le trajet aller et retour à pied, sur 300 mètres, avec leurs colis, avec leurs œuvres d’art expertisées, avec leur pâtisserie fondant au soleil d’été, avec leurs jeunes enfants à tirer ou surveiller sur un trottoir pas toujours accueillant ou avec leur main serrant ardemment le manche d’un parapluie pour se protéger d’une averse bien nourrie …
C’est cela que les écologistes anti-voitures appellent la « qualité de vie ».
 
L’emballage ( habile !) de cette mesure anti-parking est « la mise en valeur de ce lieu de caractère » mais en sachant qu’aucune solution de remplacement crédible de ce parking n’est disponible, ni aucun budget réservé pour des travaux importants.  Ainsi, en mai 2008, l’Echevin de l’Urbanisme et de la Mobilité envoie une lettre aux riverains et commerçants pour dire :
«   A l’initiative du Collège des bourgmestre et échevins, la Ville de Bruxelles a décidé de réaménager ce lieu de caractère. Pour cela, la place sera libérée du parking de surface afin de créer un véritable espace public de qualité…… »
A noter qu’il y a eu ici abus de confiance manifeste : en effet, aucune résolution sur ce point du parking n’a été votée, ni par le Collège, ni par le Conseil Communal !

On pourrait néanmoins déjà parler d’un projet de réaménagement de ce « lieu emblématique », pour autant qu’une solution de rechange offrant  200 « bonnes » places de parking de proximité soit offerte aux usagers.

Or, il n’en est rien !

L’Echevin a cherché à faire accepter la suppression des 200 places de parking en plein air,  en échange de l’idée ( à ce stade ce n’est qu’une IDEE) de la prolongation du parking sous-terrain Poelaert sous la rue de la Régence vers l’Eglise du Sablon.

L’Association «  Sablon, Quartier des Arts et du commerce » s’est énergiquement prononcée contre ce projet, qui apparaît comme fictif à ce stade.
L’ensemble des personnes concernées, écartant toute naïveté, ont manifesté un mécontentement  bruyant lors de 3 réunions de concertation, particulièrement tendues car ce projet touche au  gagne pain d’au moins 200 établissements et de leurs 2000 travailleurs.

Voyons plus en détail les raisons de ce refus des gens concernés à l’égard du « Parking Poelart »

  1. Il ne serait nullement équivalent, ni en proximité ( encore 100 à 300 m à faire à pieds), ni en qualité, ni en facilité, ni en rapidité  d’accès, ni en sécurité
  2. Il recevrait difficilement l’autorisation de travaux, vu les vestiges ou monuments classés, vu la synagogue protégée, etc
  3. La construction de cette extension en parking-tunnel coûterait une somme considérable, que les usagers finiraient par devoir payer …

A moins que la Ville ne soit prête à décider une inscription budgétaire de longue durée  pour couvrir le supplément de coût du parking sous-terrain par rapport au parking en surface actuel…
A moins qu’une des associations esthético-idéologiques qui se sont invitées aux réunions ne soit prête à payer elle-même le juste prix de l’esthétique …
DRP asbl a donc été alertée par ses membres résidant et/ ou travaillant dans ce Quartier. 

Conformément à notre vocation ( Droit de Parquer et de Rouler ),

  1. nous apportons notre appui énergique mais objectif à la défense des victimes potentielles d’une solution boîteuse et, à ce stade, fictive.
  2. nous aidons à promouvoir une solution qualitativement et quantitativement plus conforme,. 

La première démarche s’est inscrite dans une optique de dialogue avec les mandataires politiques qui s’impliquent dans ce projet : DRP a adressé une lettre à M. l’Echevin CEUX en date du 30 mai 2008.

Cela nous conduit à la réunion le 7 juillet où le comité du Sablon et DRP ont exposé le problème tel que vu par les acteurs du terrain et les responsables socio-économiques de l'avenir du Pôle du Sablon.

Malheureusement, à la sortie de la réunion, nous ne pouvons pas constater que « la Ville » se distancie publiquement et clairement de toute idéologie anti-voitures…au moins dans ce quartier de Bruxelles, où les forces vives et leur clientèle ne sont demandeurs de rien.
Le statu-quo est d’ailleurs leur revendication actuelle, comme étant indiscutablement la meilleure ou la "moins mauvaise" solution.

Le 14 août , DRP a écrit une nouvelle lettre à l'échevin demandant que l'on procède à une étude d'incidence indépendante avant tout autre étape.
Espérons que la Ville – càd les contribuables -  ne doive pas dépenser encore des sommes importantes pour étudier 1001 solutions  de « réaménagement » en surface, aussi longtemps qu’une  solution réelle et acceptable n’est pas disponible pour le parking dont les dizaines de milliers d’intéressées ont besoin.

Nous avons noté que Le Pôle socio-économique du Sablon n’est pas opposé par principe à un « réaménagement » qui pourrait apporter des avantages esthétiques, pour autant qu’il n’entraîne pas d’inconvénient opérationnel pour les automobilistes, qu’ils soient riverains, commerçants, travailleurs ou clients.
Nous tenons aussi à faire remarquer que Le Pôle socio-économique du Sablon n’a pas a attendu et n’attend pas de « réaménagement » pour contribuer à la grandeur et à la prospérité de Bruxelles.